Nathaly Coualy
Auteur, comédienne, metteur en scène, accompagnement artistique

Bienvenue et welcome !

Nathaly Coualy n’est pas de ces personnages faciles que l’on cadre vite fait en trois mots. Elle invite à la longue phrase hérissée de virgules et d’incises, à la subordonnée relative, à la parenthèse dans la parenthèse. Elle défie même, parfois, les habitudes de récit linéaire que l’on a tous apprises au collège et au lycée. Oui, elle invite toujours à l’oxymoron et au paradoxe, à la digression et au détour. Alors, commencer par qui ?

Par la comédienne, exigeante artiste qui se dit elle-même, qui explore son histoire, ses ferveurs et ses failles dans le one woman show, et qui sait écrire le mouvant reflet de son identité vertigineuse. Oui, vertigineuse : Guadeloupéenne, métropolitaine, corse et même un peu indienne, elle sait dire combien le métissage est plus écartèlement que synthèse, est plus maelström qu’addition. De ses autoportraits, elle a fait des spectacles étourdissants et drôles, mais aussi des projets graves, voire sombres.

On pourrait commencer aussi par la spiritualité, par le cheminement d’une conscience animée par le partage et le don. Enseignante de yoga kundalini, elle nourrit aussi son travail de comédienne de sa quête. Car son rire est tendu vers le mieux-être. Elle ne badigeonne pas ses textes et ses mises en scène d’une lumière sommaire pour incrédules, mais laisse sereinement transparaître tout ce qui l’éclaire – cela s’appelle offrir. Ancienne mannequin et animatrice de télévision, elle est capable de prendre parti contre la beauté, le don le plus faux-frère de la Création. Mais elle sait mettre une patience infinie dans l’assomption de ce qu’elle est – une splendeur aux yeux immensément profonds.

Nathaly Coualy aime à être ailleurs. Elle déjoue les prédictions, les prévisions et même les présages. Dans le jeu, dans l’écriture, dans l’aventure solitaire comme dans la collaboration, elle est toujours d’une exigence qui lui impose de refuser les attentes simples – celles qui accablent facilement la belle métisse sexy à la voix enjouée.

Elle s’évade. Elle revient. Elle se recrée. Elle se fait belle ?

Mieux. Elle se fait monde. Elle se fait juste. Elle se fait elle.

 

Bertrand Dicale

 

Nathaly Coualy- Rose Scène A l'homme qui m'a donné envie

Nathaly est Rose dans la pièce de Stéphane Clerget, "A l'homme qui m' adonné envie", mise en scène par Gilles Valet-Marie

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nathalycoualy@gmail.com

 

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